» Ce geste d'accompagnement illustre aussi le chapitre 117 du Livre des morts et permet au défunt de marcher en toute sécurité sur les chemins de Ro-sétaou (les nécropoles) : « […] Je suis venu remettre en ordre les affaires dans Abydos ; j'ai ouvert les chemins dans Ro-setaou, et j'ai guéri les maux d'Osiris. Il s'agit d'un lieu où Anubis exerce sa protection sur les corps morts, en cours de transformation lors de la momification. eut lieu dans ce pays. C'est mon poto, c'est compris. Le problème c'est que c'est un chacal. Durant la VIe dynastie, Anubis est associé à la ville de Hout-Benou, située dans le XVIIIe nome. Le mot out est en rapport avec la momification et plus particulièrement avec les bandelettes, tandis que les prêtres qui participent à l'emballement des corps sont désignés sous le terme générique de outy. Le premier est déjà bien attesté sous la Ire dynastie, tandis que le second n'apparaît que 600 ans plus tard, durant la Ve dynastie. Jusqu'à la période ramesside, les deux nomes sont clairement délimités : le XVIIe se trouve sur la rive occidentale, avec la ville de Hénou pour capitale, tandis que le XVIIIe est situé sur la rive orientale et a pour capitale Houtnésou. L'animal comble ensuite le trou en poussant la terre excavée et en la tapotant avec le museau. La forme canine du dieu a peut-être été inspirée aux Anciens Égyptiens par le comportement des canidés, souvent charognards opportunistes errant la nuit dans les nécropoles à la recherche de cadavres. Les deux plateaux se font lentement équilibre. La figuration la plus ancienne de l'Anubis serpentiforme est attestée à Deir el-Médineh, dans la tombe de Sennedjem, sur une peinture représentant un lit funéraire (XIXe dynastie)[42]. Cette religiosité nouvelle s'exerce au sein de petits groupes d'adorateurs et se présente partout comme un fait religieux minoritaire. Dans cette zone montagneuse, le terrain est fort accidenté mais très riche en pierres de taille ainsi qu'en minerais et métaux précieux, utilisés lors des funérailles les plus somptueuses[23]. Anubis te protège, il assure que tu ne sois pas repoussé aux entrées de la Douât. Bien qu'Anubis joue un rôle essentiel dans le mythe d'Osiris à partir de la Première Période intermédiaire, les théologiens égyptiens n'ont pu l'intégrer dans la famille osirienne qu'avec de grandes difficultés. L'éviscération devient habituelle sous la XIIe dynastie (entre 1990 et 1784 avant notre ère) comme en témoigne la présence de vases canopes dans les tombes, pour recueillir les viscères momifiés. Dans ces deux exemples, Menkeret est figurée en train de marcher et de transporter sur sa tête le roi assis, momifié dans un linceul et ceint de la couronne rouge de la Basse-Égypte, le rôle de Menkeret étant de faciliter le passage du roi à travers les marécages de l'au-delà. C’est ainsi qu’il attrape les rongeurs. Le mur septentrional est percé d'une niche consacrée à Anubis tandis que son vis-à-vis méridional est percé d'une niche consacrée à Osiris. Le mot égyptien djou survit dans la langue copte sous le terme toou, qui sert à forger des toponymes en lien avec les montagnes désertiques et les monastères reculés[23]. À partir de Ptolémée V et durant le reste de la période gréco-romaine, la ville de Saka (rive occidentale) est la capitale du XVIIe nome, et Houtredjou (rive orientale), celle du XVIIIe[104]. », — Allusion à la momification du roi Pépi II (VIe dynastie). Or Anubis l'avait déjà appris. Les momies étaient vendues par les prêtres à des croyants en pèlerinage, servaient d'ex-voto puis étaient déposées en masse dans des nécropoles spécialement dédiées. L'égyptologue Georg Möller[24] a proposé une explication géographique en rapprochant cette épithète du toponyme djouefet — « la montagne de la vipère » —, le nom du XIIe nome de Haute-Égypte, une région située en face du nome lycopolitain dédié au canidé Oupouaout[25]. Chez le jeune roi, la figurine d'Anubis a été placée dans le mur occidental tournée vers le nord[170]. Le chacal est le nom vernaculaire donné à différentes espèces de petits canidés que l'on rencontre principalement en Afrique et en Asie. La girafe s’exprime par requête. Sur Terre, son action néfaste s'est surtout manifestée durant l'Antiquité, lorsqu'il se fait passer pour un dieu aux yeux du peuple égyptien. Ces trois mots sont les représentations symboliques des trois hiéroglyphes phonétiques qui composent la racine inp du nom d'Anubis. », — Extraits du Conte des deux frères, traduction de Claire Lalouette[140]. Cette épithète pose de nombreux problèmes car Khentyimentyou est aussi le nom du dieu-canidé de la ville d'Abydos attesté dès la Ire dynastie par des documents archéologiques. Quand ce dernier est assassiné et démembré par Seth, Anubis participe avec Isis et Nephtys à la reconstitution du corps d'Osiris, inaugurant par ce geste la pratique de la momification. Au cours de l'histoire égyptienne, la déesse Anupet ne patronne aucune nécropole et ne réside dans aucun temple. On a jamais su ce qu'il cherchait. Attesté au moins depuis 2010, il s’est diffusé sur les réseaux sociaux, entre autres grâce à OhPlai, un ancien footballeur très influent sur Snapchat. Dès l'Ancien Empire, les défunts égyptiens souhaitent parcourir l'au-delà sous la protection d'Anubis sur « les beaux chemins sur lesquels vont les Bienheureux » ou sur « les beaux chemins qui mènent au Bel Occident »[171]. B) Language basé sur les “Il faut, Je dois, Tu devrais….”. À l'origine, il est le principal prêtre d'Osiris dans la ville sainte d'Abydos, où il joue le rôle d'Horus, fils d'Osiris et d'Isis. Anubis part à la recherche des lambeaux et trouve la tête à Nedjit, un banc de sable situé près de la ville d'Andjéty (Bousiris). D'après une stèle du Nouvel Empire conservée au Musée Royal des Antiquités de Leyde, le ta djeser est aussi un toponyme qui sert à désigner la nécropole du nome thinite (la région de la ville d'Abydos) dont les liens avec les divinités canines sont attestés depuis les époques historiques les plus reculées. Sur le dos du bovidé est déposée la momie d'Osiris, Anubis ayant condamné Seth à porter la dépouille sur son dos afin de la ramener dans la crypte mortuaire[83]: « [Seth] se transforma en Anubis afin que les gardiens des portes ne puissent le reconnaître. La fonction la plus connue du dieu Anubis s'exprime dans l'épithète imy-out (« Celui qui préside à la salle d'embaumement », « Celui de la bandelette »), qui lui est spécifiquement attribuée. Pris de pitié, l'Ennéade lui fabrique une magnifique compagne. Peu de données archéologiques existent au sujet de cette localité. Après que la nuit fut venue, et que le cœur eut absorbé l'eau, Bata se mit à trembler en tout son corps ; il advint alors qu'il put apercevoir son frère aîné, tandis que son cœur était encore dans le bol. — Strabon, Géographie, Livre 17, 1, 40[105]. La théologie qui entoure la momification à ses origines est peu connue, mais il semble qu'aux époques les plus reculées, la fonction principale d'Anubis consistait surtout à approvisionner le défunt en offrandes alimentaires[126]. Le geste cultuel le plus important est l'abattage du taureau-nag, le bovidé étant le substitut du dieu Seth, l'assassin d'Osiris et, par voie d'assimilation, le responsable de la mort du défunt[150]. faire révéler le(s) lieu(x) où se trouvaient ses membres. De plus, Anubis est dans la plupart des cas représenté avec un pelage noir, une couleur assez peu commune chez les diverses espèces de canidés[28]. les gens croient que le renard et le chacal sont deux noms pour le même animal, tandis que certaines personnes savent que ce sont deux animaux, mais la différenciation entre eux est inconnue. Durant l'Ancien Empire, ce hiéroglyphe se rencontre fréquemment dans les textes des formules d'offrandes funéraires. De retour à Hardaï, Anubis momifie le corps d'Osiris et dépose la dépouille dans un caveau funéraire, afin de le soustraire à la furie de Seth[65]: « Anubis alla, pour chercher son père Osiris, sur la butte des papyrus, sur ce banc de sable de Nedjit, à côté d’Andjty, après que le grand naufrage (?) Parmi ces artisans funéraires, ceux qui sont les plus élevés en grade officient à côté du Chancelier divin et portent les titres d'« Enfants d'Horus » et d'« Enfants de Khenty-en-Irty »[n 11],[117]. La queue d'Anubis ressemble à celle du chacal, mais est bien plus longue et plus étroite ; la queue du renard, si elle tombe à terre comme celle d'Anubis, est bien plus touffue et plus épaisse. L'épithète neb ta djeser est surtout attribuée à Anubis, mais très communément aussi au dieu Osiris, essentiellement durant le Moyen Empire, à Abydos et dans le reste du pays[22]. Rê, affligé de la mort d'Osiris, envoie son fils Anubis prendre soin du corps de l'assassiné afin de lui redonner une belle apparence, un statut d'ancêtre et la possession éternelle d'une tombe bien approvisionnée en offrandes funéraires[53] : « Que le roi soit gracieux et donne, et Anubis qui préside au pavillon divin, maître de la Douat, à qui les occidentaux rendent hommage, maître de Sepa, qui préside à la Terre sacrée, lui qui (?) Le mythe d'Osiris a donné lieu à de nombreuses variantes locales, parfois contradictoires, les prêtres ayant pour habitude de placer les épisodes centraux de ce mythe national dans leur périmètre régional. Dans cet exemplaire, ce chapitre présente cependant l'originalité d'être introduit par un texte presque unique, car seule une version très déformée et abrégée existe par ailleurs dans le Papyrus de Anhai[175]. Entre les Ire et IVe dynasties, la religion funéraire patronnée par Anubis parvient à attirer à elle de nombreux fidèles non royaux. Chacal est le nom de plusieurs espèces de petite ou moyenne taille de la famille des canidés. La statue était ensuite inaugurée par des prêtres, sans doute lors de la taille du visage, pour qu'elle puisse passer de l'inertie de la pierre au stade d'image cultuelle propice à recevoir les offrandes funéraires. La divinité qui garantit des aliments au défunt est en effet très variable. L'éviscération abdominale commence à être pratiquée dans les débuts de la IVe dynastie, sur le corps de la reine Hétep-Hérès Ire par exemple, mais est loin d'être systématique[125]. — Antichambre de la Pyramide de Mérenrê, VIe dynastie, §§. Après avoir retiré le sarcophage royal, l'équipe de Howard Carter s'est attachée à mettre au jour ces quatre amulettes en perçant l'enduit de plâtre qui masquait les niches secrètes. Les techniques commencent à être plus efficaces à partir du Moyen Empire. Le souci c’est que Carl se croit chez lui, c’est le chat chéri de la maison dans laquelle j’ai atterri ! L'égyptologue allemand Siegfried Morenz y voyait un rapprochement avec la divinité grecque Éaque, l'un des trois juges des Enfers. Quelques passages du Livre des Respirations vont dans ce sens[158]. Assigné à la surveillance du « Bel Occident » — un euphémisme pour le pays des morts — Anubis accueille les défunts auprès de lui. 335 des Textes des sarcophages, traduction de Claude Carrier[166]. La déesse Ouadjet, symbole de la Basse-Égypte, se tient immobile derrière le roi et lui touche une épaule. Quel que soit l'avenir que nul n'a deviné, Puisses-tu arracher leurs cœurs ! L'un des plus saisissants est de s'éloigner puis de cacher de la nourriture en enterrant le surplus lorsqu'il est impossible de tout consommer sur place. - Topic C'est quoi le délire avec Junkrat en ranked ? Il y est indiqué qu'Anubis a reçu son nom de sa mère Isis et qu'il « fut prononcé relativement au vent, à l'eau et au désert ». — Louis Racine, La Religion, Chant III, 1742. L e petit chacal était un animal très rusé mais, malheureusement, il n'en profitait pas seulement pour se défendre, il aimait aussi berner les gens. Un jour qu'il portait ainsi un enfant, il se sentit écrasé par le poids, et avait peine à se tenir debout, malgré le solide bâton sur lequel il s'appuyait. Tout défunt égyptien étant considéré comme un nouvel Osiris, chaque momie se doit d'être mise à l'abri de Seth et de ses sbires. Grossièrement taillée, une pierre en tient lieu. Une multitude de récits similaires ont été récoltés par les ethnologues auprès des populations contemporaines de l'Afrique subsaharienne dont les Sérères, les Azandés et les Bantous. Les premiers auteurs chrétiens, remplis d'un zèle évangélique, reprirent à leur compte les attaques contre la zoolâtrie égyptienne, qu'ils voyaient comme une aberration : « Quelle nation a l'esprit assez sot, la langue assez barbare, ou quelle superstition est assez stupide pour placer sur le trône céleste un Anubis aboyeur à tête de chien ? L'influence d'Anubis ne s'est pas arrêtée aux limites du territoire égyptien. Depuis le déchiffrement des hiéroglyphes, la culture contemporaine, imprégnée d'égyptomanie, accorde une place non négligeable à l'antique dieu Anubis. Il s'agit donc de bien distinguer le nom d'une divinité indépendante et la fonction homonyme attribuée à Anubis à partir de la Ve dynastie et à Osiris à partir de la VIe dynastie[21]. Sur une chapelle, plaquette en faïence, Basse époque, Walters Art Museum. Si les aspects funéraires du dieu Anubis sont bien documentés durant toute l'histoire de l'Égypte antique, la personnalité du dieu est riche d'autres caractéristiques. Son principal assistant est le prêtre-lecteur (perruque à mèches et étole croisée sur la poitrine), représentant de Thot, auquel se joint, durant les offrandes, le prêtre-out « l'embaumeur », figuré au Nouvel Empire sous les traits d'un homme au masque d'Anubis[n 15]. Le hérisson l'interpella : « Qu'as-tu à vouloir monter sur moi, lui dit-il, je suis si petit, si court. D'abord le dieu à l'aspect terrifiant qui sert de messager entre le monde d'en haut et le monde infernal, mi-parti noir et doré de visage, la tête haute et dressant fièrement son encolure de chien : Anubis, qui de la main gauche tenait un caducée, de la droite agitait une palme verdoyante. On voit par exemple, dans la tombe de Nebenmaât (TT219) ou dans celle de Nakhtamon (TT335), le dieu Anubis penché sur la momie, une herminette à la main, en train de pratiquer ce rituel de revivification[160]. Dans le cadre des croyances isiaques et de la réinterprétation hellénistique du fait divin égyptien, Anubis a été rapproché d'Hermès, un dieu grec dont le rôle principal est de conduire les défunts aux Enfers. La plume apparaissant aussi sur la coiffure d'Anupet, la déesse de Cynopolis, il se peut que l'on soit en présence d'une manière de différencier le mâle Anubis (sans plume) de la femelle Anupet (avec plume) ou bien d'un procédé scriptural permettant de lier Anubis au nome cynopolitain[35]. Selon Georges Posener, cette étymologie sacrée viserait à cimenter une association entre les dieux Shou (vent), Osiris (eau) et Anubis (désert)[9]. Durant l'Ancien Empire, la déesse Qébéhout est la seule divinité à être dotée explicitement d'un lien de parenté avec Anubis : « Que Néferkarê puisse aller vers le Champ de Vie, vers la demeure de Rê dans le Firmament ! À l'aube du Christianisme, la symbolique d'Anubis se porte sur la figure de Saint Christophe qui reste jusqu'à nos jours très vénéré par les croyants. Durant quinze jours, le corps est desséché par un salage au natron. Anubis (prononcé [a.ny.bis] Écouter) est un dieu funéraire de l' Égypte antique, maître des nécropoles et protecteur des embaumeurs, représenté comme un grand canidé noir couché sur le ventre, sans doute un chacal ou un chien sauvage, ou comme un homme à tête de canidé. de Jean-Claude Goyon. Il amena un bol d'eau fraîche, il l'y jeta, et s'assit selon sa coutume quotidienne. La chambre funéraire du tombeau de Toutânkhamon (XVIIIe dynastie) contenait, quant à elle, deux répliques en bois doré hautes de 1,67 m et plantées dans de pseudo-vases en albâtre[121]. Terence DuQuesne avance l'idée qu'il se pourrait qu'Osiris résulte de l'anthropomorphisation d'une divinité chacal. Le dieu est le neb qereset, c'est-à-dire le « maître de la sépulture » ou le « maître de l'enterrement ». Dans les Textes des pyramides, les quatre enfants d'Horus aident le roi Pépi II à monter au ciel auprès d'Atoum, grâce à une échelle dont les barreaux sont renforcés avec des lanières coupées dans le cuir de l'imy-out mis au monde par la vache primordiale Hésat[59]. À l'origine, le prêtre-Sem était un membre du clergé de Ptah à Memphis chargé de l'habillage des statues divines. ». (...) ». Le chien parvient cependant à grappiller quelques années de vie en arrachant avec ses dents un morceau du rocher qu'il confie à l'humanité[203]. Sa nature exacte n'est cependant pas encore bien déterminée. Puisses-tu te tenir comme Anubis qui est sur le coffre afin que l'Ennéade tremble à cause de toi […] », — Extrait du chapitre 437 de la pyramide à textes de Pépi II, traduction de Claude Carrier[91]. Or, Thot était avec lui. Il trouva la tête auguste de son père sur la colline, trouvé manquant : tout son corps. Ce comportement inné suit invariablement un même schéma stéréotypé. Durant toute l'histoire de l'Égypte pharaonique, Anubis est considéré comme un dieu impliqué dans le jugement des morts. Durant les trois premières dynasties (de 3000 à 2600 avant notre ère), Anubis est la seule divinité funéraire qui soit aussi bien au service du roi qu'à celui des particuliers. Le roseau i représente le vent, la vaguelette n évoque l'eau du Nil et, plus curieusement, le meuble en roseau p est interprété comme le symbole du désert[8]. Son fils Anubis alla les chercher. Depuis, l'opinion générale parmi les égyptologues est qu'il s'agit d'une œuvre littéraire chargée de données mythologiques[75]. Le registre inférieur de cette scène montre treize hommes courbés en train d'exécuter le rituel khebes-ta ou « piochage de la terre », un geste rituel en lien avec le renouveau printanier, mais aussi connu pour être effectué lors de l'inauguration des temples[40]. On rencontre aussi des géants mythiques à tête de lycaon et armés de haches. », — Extrait des Textes des pyramides (§§. Un seul exemplaire réel de l'imy-out a été découvert, il mesure 62 cm de haut et conserve encore des restes d'une véritable peau, l'animal est toutefois non identifié. LE CHACAL: Une langue basée sur la croyance, que moi en tant qu’être humain, je pense savoir ce qui est bien/mal et bon/mauvais. Les occurrences de l'âme-Ba d'Anubis ont été trouvées dans la nécropole d'El-Deir (oasis d'Al-Kharga) sur un fragment d'un cartonnage peint, à Dendérah, dans un relief du kiosque hathorique sur le toit du temple, sur un linceul d'un homme enterré à Deir el-Médineh (répétée quatre fois), dans la tombe de Qetinous (oasis de Dakhla) et dans une tombe de l'époque romaine[41]. Une source postérieure, le Papyrus de Tebtynis no II, daté de l'époque romaine, rapporte que les dieux Bata, Horus, Isis et Nephtys sont vénérés à Saka, tandis qu'en face, sur l'autre rive, les dieux Anubis, Osiris et Hor-hery-ouadjef (Horus sur son papyrus) sont vénérés à Houtredjou dans le sanctuaire Seh-Netjer, le « Pavillon du Dieu »[82].